Si fragile , si forte et si douce à la fois,
oui toi,
tendre Axelle.
Qui a su trouvé au fond d'elle,
l’étincelle,
et le succès
de ses ainés.
Malgré ta frêle voie
de choix
Mais tellement envoutante
Comme une douce joie récente.
Ton succès ne doit rien à personne,
seulement
à ton talent,
et tes mots qui sonnent,
et qui à jamais autour de toi résonnent.
Ancienne déesse égyptienne
Qui m’a torture moi l’esclave sans chaines
Le pardon t’est accordé
Pour tes vies passées.
A toi qui m'a soulagé,
je ne saurais jamais comment te remercier.
Si ce n’est par mon amitié
et ma reconnaissance en équité.
J’essayerai à mon tour de t’aider,
sur ton parcours d’être retrouvé
qui en toi s’est déclaré.
Et toi que je ne pourrais que conforté.
Je ne sais pas si mes conseils seront justifiés.
Pour toi et le salut des tes interrogations répétées.
Mais notre rencontre a eu au moins le mérite de nous
rassembler.
A nous de nous compléter
sans faire attention de nous juger.
Toi la force terrestre qui encore vacille
et moi la force tranquille.
Mon espoir
Sera ton désespoir.
Ta joie
ma seul part de proie.
Ta beauté
sera ma félicité.
Mon bonheur
sera ta douleur.
Ta peine
me délivreras de mes chaines,
s'envoleront ta haine,
avec mon infatigable haleine.
A toi mon contraire,
à qui je ne veut pas plaire.
Je ne veut ni de ton amitié,
ni de ta pitié.
Mais le salut de ton âme
qui ne brame,
ni ne mendies aux impies
pour ne plus non jamais déplaire
aux enfants de cette promise terre.
Acides sont les mots que tu me jettes au visage.
Livide est ton regard pose sur mon grand âge
Mon expérience est pour moi un acquis d’ancienne guerre
Dont je ne pourrais pas à terme me défaire.
Et je n’en n’ai pas envie
Même toi qui me ravie
mais me détruis.
Avec ses réflexes de gamine aux airs instruits.
Ouvre un peu ta conscience.
Au lieu de rester en Constance.
sinon nos chemins se sépareront.
Et ceci à la seconde sans une fraction.
Sans explication ni pardon.
Tous ce venin que vous m’avez lancez à la figure.
Je vous le renvois face contre terre
sans misère
pour que transfigure,
enfin votre propre reflet
de vous-même sans nul effet.
Si triste
et si soi disant pacifiste.
Et non par règlement
de votre jugement.
Juste votre fausse vision de moi qui me juge,
sans me connaître ni essayer de vous mettre a ma place qui se
referme,
avec vos comparaisons sans aucun fondement ni germes.
Pour ceux qui discriminent,
qui affirment,
les mécréants qui évaluent la vie des autres sans effort de
refuge.
A tous ceux là , je leur dis adieu !
Ne me parlez plus, vous perdez votre temps.