Toi qui t’envoles vers ce ciel éternel,
avec ton doux parfum d’essence maternelle.
Prends garde sur ton chemin,
de ne jamais au grand jamais blesser le divin,
celui du sempiternel et cruel destin,
qui est pourtant bien celui du réel mais sans refrain,
parmi les hommes qui restent encore trop restreints.
On entend parfois ta voix,
avec nos oreilles dénuées de carence et de poids.
Le pardon et le salut sont donnés à tous,
sans distinction aucune,
même pour les âmes remplis de rancunes.
Mais leur labeur soufflera comme le vent qui tousse.
Ce monde de non dis n’est pas le mien,
cette terre où tu survis n’est pas la tienne.
Regarde moi au fond de tes yeux clairs,
et dis moi ce que tu ressens vraiment,
dans ta petite tête sans affaires,
de petite femme attardée de ses deux mains.
Reste avec tes banales certitudes,
mais laisse mon monde diurne.
Apprends que je t’appréciais sans études,
préalables de ton passé si nocturne.
Descend un peu voir ce qu’il se passe autour de toi petite âme,
car rien ne te ramèneras à la vie !
Si ce n’est tes amis,
qui te ferons oublier, tes anciens drames.
Interminable averse de pluie,
qui veut ne plus aimer,
laisse nous avec nos eternels ennuis,
finiras donc tu enfin un jour de tomber ? .
Tu ressembles à un océan de néant,
toi le mal qui engendre les crises des temps.
Comme les larmes de Saint Laurent,
qui aurais perdu toutes ses dents,
tu pleures en espérant,
un heureux dénouement.
A cause du malheur du peuple de la planète terre,
qui s’entête dans ses sempiternelles guerres,
qui ne servent à rien d'autre qu’a se détruire.
Mais qui ne sert qu’à nuire,
aux enfants du futur,
qui aurons un avenir devenus impur.
Pour que refleurisse le bonheur,
il faudra abandonner les armes,
au pieds des anges sans vacarme,
en espérant qu’ils nous pardonnent nos rancœurs.