Poèmes Textes

Mardi 20 octobre 2009

Il pleut dans ma maison.

Les feuilles d’automnes tentent vainement de s’accrocher,

les derniers rayons du soleil subsistent malgré la raison

et l’arrivée du froid dépourvu de clarté.

 

Il fait gris dans ma maison.

L’esprit est resté avec le doux espoir

qui renais chaque année selon les saisons,

mais qui se cache pour mieux sans apercevoir.

 

Il neige dans ma maison.

La chaleur est le seul objectif de la nuit,

qui rallonge de plus en plus la formation

des regrets qui restent en moi comme un ennui.

 

Il fait froid dans ma maison

qui n’est plus la mienne.

J’ai préférai m’envoler à Vienne.

L’endroit où je referais une plus belle maison.

 




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Mercredi 21 mai 2008

Aimer…
C’est accepter une personne pour ce qu’elle est.
Et non, pour ce qu’elle pourrait devenir.
Avec ses défauts, comme ses qualités,
sans la juger ni lentement la faire souffrir.

Partager…
C’est simplement donner un peu de son temps
à une personne en quête de réponses.
Juste un présent,
un doux et long sentiment qui s’enfonce.

Souffrir…
C’est comprendre l'errance de l’autre,
sans l’accabler, sans jugement.
Comme un apôtre,
Un long renoncement.

Aider…
C’est se découvrir soi même.
Aidé, c’est partager un blasphème,
qu’on ne doit jamais répéter.
Ni même condamner.






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Samedi 17 mai 2008

Le sage aime, il ne juge en aucun cas.
Il comprend, mais ne connais pas
la souffrance car il est hors du temps.
Les gens le prennent souvent pour un mécréant.

Mais, il n’a que faire de votre avis.
Car il a en lui la vraie vie
celle des dieux
et celle des cieux.

Le feu et la flamme,
les hommes et les armes
n’ont plus lieux,
sur cette terre sans Dieu.

L’esprit des ancêtres est appauvri
par la honte et le mépris.
Le courage manque aux braves
et la loyauté ne fait plus partie de cet âge.


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Dimanche 23 mars 2008

La lumière est au bout du couloir,  la vérité se confond dans le noir.

Les regrets et les certitudes s’envoleront sans s’en apercevoir.

Une nouvelle vie s’annonce après le purgatoire.  

En un instant, tout peut changer sans le vouloir.

 

Tout vient en temps pour celui qui veut encore croire,

en la vie, après la déchéance physique et sans gloire.

Le vouloir est l’opposé du pouvoir,

le pouvoir est le contraire du vouloir.

 

Croire, c’est accepter l’autre dans sa différence.

L’indifférence mène au pouvoir solitaire,  

qui s’annonce comme le châtiment de souffrance,

promis aux cœurs de pierre.

 

Tout savoir, n’est pas chose facile,

Pour les âmes sensibles et fragiles,

Il ne sert pas toujours uniquement d’y croire.

Il faut simplement le vouloir.


 


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Samedi 1 mars 2008
Le long des rivages clairs parsemés

de fleurs et de papillons des plus merveilleux,

le mystère de ces lieux

restera à jamais inviolé.


Pierre magique au pouvoir de clémence

et de lourdes repentances.

Je ressens votre force immense.

Qui pourtant attend cette dernière danse.


Elle se fait tant attendre,

sans jamais me surprendre.


L’épaisseur du mystère coule au fond de nos veines.

Là où surgit toutes les chants de l’eau claire.

Le renouveau sera la seule réponse à ces quelques vers.

Il en est mieux ainsi pour la paix des lieux sacrés et la mienne.



Pour un Atlantide perdus,

à jamais survécus,

dans nos corps éperdus

et nos cœur abattus.



Respecter leurs mémoires.

Pour qu’à jamais règne la gloire.

 





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Samedi 29 septembre 2007

Je suis un humaniste et non un utopiste.

 

Je crois au destin de l’homme,  

ainsi que celle de la femme.  

Je respecte chaque être vivant,  

sans aucun paraitre mais jugeant.



Je suis en paix avec mon âme,

je reste pourtant rempli de sarcasmes.  

Quand je vois la non justice,

je me demande ce que fait la police !

 

 


 


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Samedi 12 août 2006

Andréa , tu as accompagné ma vie musicale rempli de solitude

et qui est sujet aux habitudes.  

Avec ta fougue et ta jovialité retrouvée,

avec cette présence,  

cette soudaine absence,  

ce silence,

si rare dans ses nuances ,

Tu sais réchauffer les cœurs blessés.



  Tu chantes avec cette voie douce et absente de cratères.

  Ton sourire ressemble à un ange descendu sur notre terre .  

Hormis la mienne , j’aurais aimer naître dans cette famille,

  pour qui la musique celtique

est inscris dans les gènes qui s’imbriquent ,  

et ses voies qui ressemblent à de frêles joies de petite fille

  douce sans être farouche  

mais qui ne se touche,  

que d’une oreille  

qui aurais pris le temps d’un refrain ses ailes.

 

Reste toi-même simple et digne devant le succès.

  Qui ne te changeras jamais.

  Malgré ton devenir et les mauvaises langues des vautours ,  

Tu resteras toujours pour moi la chanteuse au sourire d’or.

  Qui jamais ne dors

  Et qui interprète le mieux, l’unique et intime amour

  des êtres en mal de paraître.  

Mais qui jamais ne baisse les bras  sans lestes  

et qui chante lentement

doucement

avec toi petite Andréa jane à tue tête.





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Dimanche 6 août 2006

Si fragile , si forte et si douce à la fois,

oui toi,

tendre Axelle.

Qui a su trouvé au fond d'elle,

l’étincelle,

et le succès

de ses ainés.



Malgré ta frêle voie

de choix

Mais tellement envoutante

Comme une douce joie récente.

Ton succès ne doit rien à personne,

seulement

à ton talent,

et tes mots qui sonnent,

et qui à jamais autour de toi résonnent.


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Samedi 5 août 2006

Ancienne déesse égyptienne

Qui m’a torture moi l’esclave sans chaines

Le pardon t’est accordé

Pour tes vies passées.



A toi qui m'a soulagé,

je ne saurais jamais comment te remercier.

Si ce n’est par mon amitié

et ma reconnaissance en équité.

 

J’essayerai à mon tour de t’aider,

sur ton parcours d’être retrouvé

qui en toi s’est déclaré.

Et toi que je ne pourrais que conforté.



Je ne sais pas si mes conseils seront justifiés.

Pour toi et le salut des tes interrogations répétées.

Mais notre rencontre a eu au moins le mérite de nous rassembler.

A nous de nous compléter

sans faire attention de nous juger.

 

Toi la force terrestre qui encore vacille

et moi la force tranquille.



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Samedi 5 août 2006

 

Mon espoir

Sera ton désespoir.

Ta joie

ma seul part de proie.

Ta beauté

sera ma félicité.

Mon bonheur

sera ta douleur.



Ta peine

me délivreras de mes chaines,

s'envoleront ta haine,

avec mon infatigable haleine.



A toi mon contraire,

à qui je ne veut pas plaire.

Je ne veut ni de ton amitié,

ni de ta pitié.



Mais le salut de ton âme

qui ne brame,

ni ne mendies aux impies

pour ne plus non jamais déplaire

aux enfants de cette promise terre.

 

 

 

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